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Images aléatoires

Dimanche 14 octobre 2007
"En bientôt quarante ans de journalisme, j’ai, sur les mêmes imputations mensongères, subi une trentaine de condamnations qui sont autant de motifs de fierté." Et il ajoutait, le plus naturellement du monde : "Et l’on croit que je vais céder à cette nouvelle intimidation ? Je n’accepte pas la gestapo stalino-talmudique qui assimile à la haine raciste tout refus de la submersion démographique mais absout les insulteurs des Français, de la France et du catholicisme. Avec humilité, je me considère comme un Résistant dans mon pays occupé. Pupille de la Nation, j’aime la France comme ma mère (pas la république, qui est sa caricature en putain). Pour défendre sa mère, on a tous les droits et si on ne les a pas, on les prend.

Au surplus, j’ai été élevé dans une famille et un milieu où l’on n’est pas très impressionnable. Mon père, sous-officier de Légion Etrangère, est mort pour la France il y a cinquante ans. Quand les pourris qui livrent aujourd’hui notre pays apprenaient, à l’Ena, à Sciences Po ou à l’École de la Magistrature, à faire et à appliquer les lois dictées par leurs maîtres ténébreux, il donnait sa vie pour garder à la France un empire. Et l’on prétend aujourd’hui m’interdire de défendre l’ultime pré-carré que n’ont pas bradé les Mendès, DeGueulle et autres salauds ?

Mes deux grands-pères ont versé leur sang au feu. L’un, jeune officier de l’Armée impériale, aide de camp du général Dénikine, a tout perdu dans une guerre sans merci contre le communisme : parents, frères et soeurs, propriétés, biens. Arrivé en France avec sa jeune épouse, ruinée elle aussi, et un enfant né pendant l’exil, il a poursuivi son combat jusqu’au jour où il est mort pauvre. Et un Gauberg espère me bâillonner à coups d’amendes, comme il a juré de le faire pour toute la presse nationale ? Il n’y a que dans les contes talmudiques qu’on tire du lait en pressant une pierre.

Mon autre grand-père était à Verdun à vingt ans. A quarante-cinq ans, il participait à la Résistance. La vraie, pas celle des maquereaux qui ont mis leurs médailles usurpées au tapin. Et l’on voudrait m’interdire d’appeler à libérer, aujourd’hui comme hier, notre pays envahi, occupé, humilié ?

Mon enfance a été peuplée de récits de batailles, de prises d’armes, de saluts aux couleurs, de défilés, de remises de médailles, de célébrations du 8-Mai, du 11-Novembre. En famille, nous vivions sous le regard de nos héros. L’école militaire où j’ai passé mon adolescence porte le nom d’un ancien, tombé à 15 ans dans les combats de la Libération : Jacques Lorenzi. Aujourd’hui encore, j’écris entouré de photos de combattants de toutes les résistances. Aux occupants d’hier et d’aujourd’hui, mais aussi aux flics de la pensée, au lobby, au communisme et à la connerie. Et on voudrait que j’obéisse aux gestapettes de la pensée ?

Jeanne d’Arc est omniprésente chez nous et l’on espère me forcer à aimer les étrangers chez moi plus que chez eux, et à respecter des cultes imbéciles qui sont autant de célébrations de la Mort ?

… Je suis, je le sais, condamné d’avance. Cela ne me fera pas taire. Je continuerai à dire et à écrire que l’immigration est une colonisation de peuplement et l’islamisme un totalitarisme dont les Français ont le droit de se libérer."


La France a besoin de plus de Beketch... R.I.P.
par guerilla picardia publié dans : Politique
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Jeudi 23 août 2007
La nuit dernière j'ai fait un cauchemar affreux.
Un Français avait été élu président de la république!
Et il décidait que les lois française ne pouvaient s'appliquer qu'à des gens ayant une existence légale.
C'est à dire les citoyens français et les étrangers autorisés à séjourner en France.
Les autres, ceux qui, bravant la loi, s'introduisent ici en fraude pour nous civiliser, n'existaient plus au regard de cette loi qu'ils ignoraient.
Une partie d'entre se lancèrent bien sûr immédiatement dans des manifestations et des occupations d'immeubles administratifs, d'hôpitaux et d'églises pour défendre leurs droits acquis, et notamment les aides financières auxquelles ils s'étaient habitués.
Puis ils portèrent plainte contre ceux qui voulaient les en empêcher.
Horreur! Les services de police ignorèrent leurs plaintes, exactement comme s'ils n'existaient pas.
Devant leur légitime insistance, des policiers les jetaient à la rue, et des échauffourées s'ensuivirent, qui entraînèrent même des morts.
Les nouvelles plaintes furent ignorées de la même façon, sous prétexte que la loi ne peut protéger que ce qui existe, ce qui n'était plus leur cas.
Et c'est alors qu'une affreuse prise de conscience se fit jour: ils n'étaient plus du tout protégés, il était possible de les tirer dans la rue comme des lapins!
Ce fut alors une course éperdue vers les frontières, les ports et les aéroports. Ces malheureux se battaient pour quitter le pays pour lequel ils avaient tant donné!
Et les français les regardaient partir, tout contents de récupérer leurs emplois et leurs logements.
Pas même besoin de leur verser des indemnités ou de leur payer le voyage, pas besoin de les accompagner, ils se prenaient en charge!
Et les Français reprenaient possession des cités et se réhabituaient à vivre entre eux, à sortir le soir et à s'amuser.
Indifférents au sort des pauvres immigrés qui s'étaient sacrifiés pour leur enseigner la tolérance et le métissage.
A tel point qu'il n'était même plus utile de surveiller les frontières.
La peur suffisait à tenir à distance les malheureux du tiers monde, contraints de se tourner vers d'autres terres d'accueil.
Un cauchemar affreux, je vous dis.
par guerilla picardia publié dans : Politique
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Dimanche 29 juillet 2007
Il y a un demi siècle l'historien fernand Braudel publiait un ouvrage qui allait faire date: la Méditerranée et le monde méditerranéen à l'époque de Philippe II (1966, réédité en 1990). Même si aujourd'hui il date, ce travail reste un classique. Il a en particulier le mérite d'avoir pour la première fois mis en évidence l'importance de la piraterie et de la traite des esclaves dans le bassin méditerranéen. Cependant, comme le fait remarquer Robert C. Davis, on attend toujours un «recensement d'ensemble comparable (à celui concernant la traite transatlantique) des esclaves en Méditerranée." Il faut donc se contenter de chiffres fragmentaires ou estimés.

les estimations

« Ce ne serait pas forcer la vérité de dire qu'ils ont mis plus d'un million (de chrétiens) dans les chaînes», ceci pour la seule période allant de 1530 à 1640, soit un gros siècle, affirme Pierre Dan dans son Histoire de Barbarie et de ses corsaires, publiée à Paris en 1649.
Emmanuel d'Aranda, qui fut lui-même esclave dans le milieu du XVIIe siècle, écrit dans sa Relation de la captivité du sieur E. d'Arûnda mené esclave à Alger en l'an 1640 et mis en liberté en l'an 1642 (Bruxelles, 1656) que dans cette ville, des misères de l'esclavage ont consumé la vie de six cent mille chrétiens, depuis l'an 1536 que Cheredin Barbarossa l'a mis sous sa puissance» (plus connu en Europe sous le nom de Barberousse (?-1546), ce pirate turc est le fondateur de l'Etat d'Alger dont il fit hommage au sultan, obtenant en retour les titres de pacha et de beylerbey. En 1543 il collaborera même avec les Français, contre Charles-Quint).
Les historiens contemporains se livrent bien entendu à des batailles chiffres; il semble cependant que, toujours en ce qui concerne Alger, on puisse situer le « nombre moyen permanent» d'esclaves entre 25 et 30 000 personnes. Il y avait bien évidemment un fort turn over du fait de l'importance de la mortalité.
Cette ville était de loin la capitale de l'esclavage au Maghreb, ainsi dans l'ouvrage dont les références figurent en fin de texte, Robert C. Davis n'accorde qu'environ 6000 esclaves "permanents» à Tunis et «peut-être 2000 pour Tripoli et les plus petits centres».
A l'issue de ses calculs le même auteur conclu: "... entre 1530 et 1780, presque certainement million et très probablement jusgu'à 1 250 000 Européens, chrétiens et blancs se virent asservis par les musulmans de la côte barbaresque».
Rappelons que ces chiffres ne concernent que la partie occidentale de l'empire turc.

Des chiffes précis mais fragmentaires:

Entre 1570 et 1606 : la Sicile est l'objet d'au moins 136 attaques des Barbaresques.
Entre novembre 1593 et août 1594 : les corsaires tunisiens font 1 722 captifs.
Entre 1606 et 1609: la Royal Navy reconnaît la perte de 466 navires anglais et écossais pris par les Algérois.
Entre 1609 et 1619 : sur les 8000 captifs réduits en esclavage à Alger, 1925 adultes et environ 300 enfants virèrent Turcs (c'est-à-dire se convertirent à l'Islam).
Entre 1613 et 1621 : les Algérois prennent 936 vaisseaux français, hollandais, allemands, anglais ou espagnols (chiffres avancés par le père trinitaire Pierre Dan).
1624: un raid a lieu sur la possession vénitienne de Perasto, aboutissant à la capture de 450 villageois dont le tiers périt dans l'année.
1627: les Algérois enlèvent quelque 400 Islandais, dont il ne survivait que 70 huit ans plus tard.
Entre 1628 et 1634 les Algérois prennent rien qu'à la France 80 navires marchands pour 986 captifs, dont on connaît le décès de 119. Par ailleurs 149 d'entre eux devinrent renégats. Bilan comparatif avec les prises sur les Anglais de 1628 à 1641 : 131 navires et 2555 "sujets de Sa Majesté),
1631: les Algérois enlèvent 237 Irlandais à la ville de Baltimore (Munster). On ne connaît le sort que de deux (ou trois), qui rachetés purent revoir leur pays.
1645: les corsaires musulmans ravissent 240 esclaves sur la côte de Cornouaille.
Entre juillet 1677 et octobre ]680: les Algérois prennent ou détruisent 60 navires britanniques
Entre 1677 et 1685 : les pirates de Tripoli, pourtant moins perforants, enlèvent cependant 75 navires chrétiens et 1085 captifs.
Ensemble du XVlle siècle: les seuls Trinitaires (l'un des ordres religieux voués à la rédemption des esclaves) réussissent à racheter et à libérer 15573 chrétiens lors de 72 voyages s'étalant sur 77 ans.

Aventures et dossiers secrets de l'Histoire
par guerilla picardia publié dans : guerillapicardia
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Mardi 10 juillet 2007
Regardez ce qu'on peut lire sur le forum socialiste, ce message a été écrit par une modératrice, Nat qu'elle s'appelle. Message d'origine , ici : http://forumsocialiste.free.fr/viewtopic.php?t=11474&postdays=0&postorder=asc&start=66

"Si on t'y envoit, parce qu'on te dit que l'élite et que tu as les capacités pour réussire, tu réponds quoi?
"Non, chui une merde, je veux pas réussir ma vie et j'ai aucune capacité"? C'est difficile quand même de refuser ça... surtout quand on dit à tes potes qui ont de moins bonnes notes d'aller en ES et ceux qui sont vraiment trop cons d'aller en L!"



ha ha ha ha. Et après ça vient jouer les donneurs de leçons. Donc à écouter cette très chère Nat, il y a bien trois BAC : le bac S pour les génies en gros les gens comme elle (lol), le bac ES pour les moyens, et en somme le bac L pour les sous merdes, ceux qui sont pas capables d'avoir autre chose.
Une belle preuve du monde de la pensée unique qui règne chez nos chers cons-pas-patriotes du parti socialiste. Gageons que l'ambiance est la même chez les supporters de la clique maliano-marocano-hongroise de Sarközy.

Et pourtant n'importe qui de censé dira comme moi et lui fermera son claque merde une bonne fois pour toute à cette petite conne de Nat.
Il n'est pas dur pour un matheux d'avoir un 16,17, 18 même 20 en maths, physique, ou bio. Quoi de plus facile en effet que de décrocher la note parfaite dans une science exacte, dans le monde parfait des mathématiques où chaque problème n'admet qu'une seule et unique solution. Il ne faut pas se leurrer, en maths ou on a la méthode et les formules qui vont avec ou on ne les a pas! Ou on a tout bon et on a 18, ou on a tout foiré et on a 4. C'est aussi simple que ça.


Mais qu'en est-il des sciences humaines? Comment en effet obtenir plus de 16 en Français, en Lettres, en Philo, en Histoire-Géo? La tâche se révèle beaucoup plus dûre, surtout si vous avez la malchance de tomber sur un prof qui pense détenir la sainte vérité dans des matières qui pourtant en admettent plusieurs...


La belle planque que voilà! "Je suis plus intelligent que toi, parce que moi j'ai eu un BAC S". Et oui, cette petite (nationale) socialiste nous rappelle très gentiement que l'on juge de l'intelligence d'une personne à ses diplômes... il faut donc croire que Chirac est un surdoué...


En un seul message, deux mythes :

-le bac S est le plus dure des bacs
-on mesure l'intelligence d'une personne à la quantité de ses diplômes

La petite Nat a eu son bac S si dur ric rac, avec tout juste 10 de moyenne. N'est-ce pas finalement un moyen de se défiler de ses piètres résulats? "C'est pas ma faute, c'est tellement dur le bac S, d'ailleurs tout le monde vous le dira".


"Mais pourquoi cette colère soudaine, CruCru?" me demanderez-vous?
"Parce que CruCru il a fait L après avoir refusé l'avis de ses professeurs de l'envoyer en S, parce que CruCru a eu son bac L, vous savez, celui qui est fait pour les quiches, avec mention très bien (plus de 16 de moyenne), et que le bac L n'est toujours pas reconnu dans cette société de moutons, et que cette mention très bien croyez moi qu'il y en a pas beaucoup qui l'ont, surtout en L, parce que ça passe par un 16 quasi obligatoire en philo...mais ça nos socialos-marxistes ne sont pas prêt d'en reconnaître la difficulté! C'est beaucoup plus dur de faire 1 mois de manif contre un projet qui n'est qu'un coup d'épée dans l'eau et quémmander à la fin la clémence du jury pour avoir son petit bac S sans avoir bossé de l'année, CPE oblige."

Rira bien qui rira le dernier...
par guerilla picardia publié dans : guerillapicardia
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Lundi 9 juillet 2007
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE !

Philippe Pétain, le 17juin 1941.
AVEZ VOUS OUBLIÉ...

Qu'en 1916, seul le général Pétain sut opposer à l'ennemi une résistance victorieuse, qu'il fut l'homme de la victoire et mérita l'impérissable gloire d'être, avec ses soldats, le vainqueur de Verdun ?

Qu'en 1917, au moment des graves mutineries, seul le général Pétain sut, avec une autorité et une humanité profondes, restaurer la discipline, relever le moral et remettre l'armée sur le chemin de la victoire ?

Que ses conceptions novatrices assurèrent à nos soldats de vaincre ?

Que, chef des armées françaises, il défila à leur tête le 14 juillet 1919, passe sous l'Arc de Triomphe dans un indescriptible enthousiasme ? Il avait bien mérité de la patrie.
AVEZ VOUS OUBLIÉ...

Que sa vie déjà si longue fut alors mot entièrement consacrée à servir ?

Que, créateur des chars, avec Estienne, en 1917, il conçut, proposa leur utilisation dans le combat moderne, ainsi que le développement de
l'aviation ?

Que, ministre de la guerre, il s'efforça d'augmenter les crédits de la défense nationale, augmentation que combattirent les forces de gauche ?

Qu'en 1925 il défit Abd-el-Krim et sauva le Maroc ?
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
AVEZ VOUS OUBLIÉ...

Qu'en 1939 le gouvernement de Front populaire supplia Philippe Pétain, dont Léon Blum affirmait qu'il était " le plus humain de nos chefs " de représenter la France en Espagne et d'empêcher que Franco ne créât un troisième front sur les Pyrénées ? Miracle, l'Espagne renonça à faire la guerre à la France. Philippe Pétain, ambassadeur, avait vu Franco.
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ...

Qu'en 1940 les pouvoirs civil et militaire avaient conduit la France au désastre. Les responsables le supplièrent de venir à son secours. Par l'appel du 17 juin 1940, il obtint l'armistice, empêcha l'ennemi de camper sur las bords la Méditerranée. Ce qui sauva les Alliés. Le pouvoir lui fut donné légalement par les Assemblées parlementaires, où le Front populaire était majoritaire. Les Français, reconnaissants, le tinrent, à juste titre pour leur sauveur. Il y eut "quarante millions de pétainistes". Combien ne s'en souviennent plus et combien l'ont renié ?

Qu'au milieu de difficultés qu'aucun chef de la France n'avait connues, des atrocités, des persécutions nazies, il les protégea contre la toute puissance allemande et sa barbarie, veillant aussi au salut de deux millions de prisonniers de guerre.

Qu'il assura le pain de chaque jour, rétablit la justice sociale, défendit l'école libre, sauvegarda une économie mise au pillage.

Que par sa politique suprêmement habile, il alla le même jour à Montoire et à Londres, par un représentant personnel, permettant à la France vaincue de maintenir sa position entre les exigences contradictoires des Allemands et des Alliés et, par ses accords secrets avec l'Amérique, de préparer et de contribuer à la libération de la France, pour laquelle il avait formé l'armée d'Afrique.

Qu 'il conserva à la France la presque totalité de ce qu'on osait appeler encore son Empire.

Que Hitler et Ribbentrop lui reprochèrent se résistance, le menacèrent, et que, le 20 août 1944 las troupes allemandes le déportèrent en Allemagne.
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ...

Que pendant qu'il était captif de l'ennemi, Philippe Pétain fut poursuivi sur l'ordre de Charles de Gaulle pour avoir trahi la patrie, alors qu'il avait tout fait pour la sauver.
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ...

Que, s'évadant d'Allemagne, il revint en France, quel que fût le danger personnel qu'il y pouvait courir, pour répondre à cette monstrueuse accusation et essayer d'assurer, par sa présence, la sauvegarde de ceux qui lui avaient obéi.
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ...

Que l'accusation utilisa, avec les plus hautes complicités, un faux, comme dans l'affaire Dreyfus, pour obtenir sa condamnation; qu'à quatre vingt dix ans il fut, à la hâte, condamné à mort.
SAVEZ VOUS

Que, consultée par différents sondages, l'opinion française se montra hostile à cette condamnation 7 Que, en 1984 encore, il y eut jusqu'à 61 % d'opinions hostiles à cette condamnation ?

Est ce cela, la démocratie ?
FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE
SI VOUS AVEZ OUBLIÉ...

L'agonie du vieux chef dans sa dure prison de l'île d'Yeu où il mourut à quatre vingt seize ans.

Que, malgré de nombreuses demandes et de nombreuses preuves de son innocence, justice ne lui fut jamais rendue.

Que sa tombe est toujours en exil, à l'île dYeu, loin de ce champ de bataille où il s'était illustré à jamais.

*

* *

Demain, le Président de la République française et le Chancelier d'Allemagne scelleront la réconciliation franco allemande en se rendant à Verdun.
FRANÇAIS, SI VOUS N'AVEZ PAS LA MÉMOIRE COURTE,

Ne pensez vous pas qu'en ce lieu et qu'en ce jour l'ombre du Maréchal planera sur cette rencontre ?

Ne pensez vous pas qu'après les temps de guerre étrangère et ceux die guerre civile que la France a connus il serait contraire à toutes les lois de l'humanité et de la justice que les Français ne se retrouvent pas enfin auprès de ce tombeau qu'il avait souhaité et qui l'attend encore ?...

Comme l'a dit le Président de la République le 23 juin, " les réconciliations d'aujourd'hui dominent les vieilles ruptures ".


Je tiens à préciser que je ne suis pas l'auteur de ce brillant article. Je ne connais pas la personne qui a écrit ce pamphlet, tout ce que je puis vous signaler, c'est qu'il est paru il y a plus de vingt ans (1984) dans Le Monde.

Pour en savoir plus : http://www.marechal-petain.com/
par guerilla picardia publié dans : guerillapicardia
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