La situation est la suivante
Alexandra Barbera Ivanoff, peintre contemporain connu dans le milieu du FN notamment pour ses portraits (de JMLP mais aussi de Roger Holleindre et du marquis De Olmetta), était présent hier sur le forum patriote, l'occasion pour moi de lui poser la question suivante :
" En tant que terminale Littéraire j'apprécie le bon art, le vrai, et je tiens à féliciter le sieur Ivanoff
et comme je ne serai pas là ce soir à 22h, je tiendrais tout de même à lui poser la question suivante
tout simplement, en tant qu'artiste, qu'attendez-vous du prochain ministre de la culture?
je repasserai demain lire la réponse"
Et voici ce que notre ami peintre m'a répondu
Bonsoir Crusader,
Avant de répondre directement à cette question, je dois poser les bases de ce que je considère comme étant "la culture".
La culture englobe toutes les productions et recherches de l'esprit : arts, sciences, éducation, religion… Bien sûr, elle a des prolongements dans les sphères politiques et économiques.
Pour qu'elle soit saine, elle doit être libre des influences polluantes de l'économie et de la politique.
Par exemple au XX° siècle, nous avons à l'Est (bloc soviétique) le politique domine les décisions économiques et culturelles.
A l'Ouest (USA) nous avons l'économie s'ingère dans la politique et dans le culturel.
-> Dans le premier cas, l'Art n'est pas libre mais étatique et officiel.
-> Dans le second cas, l'Art n'est pas lbre mais soumis aux impératifs du marché.
Il est absolument nécessaire de laisser les chercheurs chercher librement dans toutes les directions, que ce soit dans les domaines scientifiques, artistiques, historiques, etc…
Il faut faire confiance à la faculté de création de l'esprit humain, à sa faculté de résoudre les problèmes toujours nouveaux qui ne manqueront pas d'apparaître.
Pour moi, Le Pen incarne cet esprit libre capable de s'adapter aux réalités de son temps. Il serait le mieux à même de montrer cette troisième voie typiquement Européenne, où la culture serait prépondérante sur le politique et sur l'économique.
Celà dit, il est évident qu'un ministère de la culture irait à l'encontre d'une liberté totale de la culture. Par exemple, un artiste subventionné est de facto un artiste officiel.
Non au déshonneur de la subvention !
Tout au plus, l'Etat peut favoriser l'émergence de festivals culturels de tous genre où le public serait le seul juge.
Son rôle principal étant la préservation du magnifique patrimoine culturel que nous possédons.
En somme, si Le Pen n'est pas élu, je n'attends absolument rien des futurs commissaires politiques placés à la tête d'un ministère de la culture.
Si Le Pen est élu, il supprimera ce ministère et il aura bien raison.
Vous serez surpris de voir à quel point ce bol d'air de liberté redynamisera notre culture nationale actuellement moribonde.
Corsaires Salutations
Alexandre barberà Ivanoff
par guerilla picardia
publié dans :
Politique
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