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Politique

Samedi 15 juillet 2006

Plus de trente ans après sa mort, il est très courant de voir de jeunes adolescents ignorants brandir son effigie sur des t-shirts ou des posters, et vénérer sa mémoire comme celle d’une icône de la “rébellion”. Cette mode largement inspirée et insufflée par les courants de la gauche anarcho-marxiste la plus dure et la plus nauséabonde fait froid dans le dos. Voyons de plus près pourquoi...



Né d’une famille bourgeoise à Buenos-Aires en 1928, Ernesto Guevara est fragile, asthmatique, oisif et très voyageur. Il termine ses études de médecine au début des années 1950. Au cours d’un voyage au Guatemala, à l'époque où le « régime progressiste » de Jacobo Arbenz est renversé par les Américains, Guevara apprend à haïr les Etats-Unis et est séduit par l’idéologie utopique du communisme.
«J'appartiens, de par ma formation idéologique, à ceux qui croient que la solution des problèmes de ce monde est derrière ce que l'on appelle le “rideau de fer”» écrit-il à un ami en 1957.
En 1955, au Mexique, il rencontre un jeune avocat cubain exilé qui prépare son retour sur l’île : Fidel Castro, un autre criminel psychopathe. Guevara décide alors de suivre ces hommes qui débarqueront à Cuba en décembre 1956. Il commence à participer aux actions des Cubains et est nommé dans un maquis commandant d'une «colonne». C’est à ce moment là qu’il se fait remarquer par sa dureté : un gamin, guérillero de sa colonne, qui a volé un peu de nourriture, est immédiatement fusillé, sans autre forme de procès. Ce partisan de «l'autoritarisme» à tout crin, selon son ancien compagnon de Bolivie Régis Debray, qui veut déjà imposer une «révolution communiste», se heurte à plusieurs commandants cubains authentiquement démocrates.

A l'automne 1958, il ouvre un second front dans la plaine de Las Villas, au centre de l'île. Il remporte un succès éclatant en attaquant à Santa-Clara un train de renforts militaires envoyé par Batista : les militaires s'enfuient, refusant le combat par peur des atrocités déjà bien connues du “Che” (expression argentine). Une fois la victoire acquise, Guevara occupe la charge de «procureur», et décide des recours en grâce. En tout état de cause, la prison de la «Cabana» où il officie est le théâtre de nombreuses exécutions, notamment d'anciens compagnons d'armes ne l’ayant pas totalement suivi dans la folie furieuse marxiste et étant demeurés démocrates.

Nommé ministre de l'industrie et directeur de la Banque Centrale, il trouve avec ses fonctions l'occasion d'appliquer sa doctrine politique, imposant à Cuba le «modèle soviétique». Méprisant soi-disant l'argent mais vivant dans les quartiers privés et ultra-chics de la Havane, ministre de l'économie mais dépourvu des plus élémentaires notions d'économie, il finit par ruiner la Banque Centrale... Il est plus à l'aise pour instituer les «dimanches de travail volontaires», fruit de son admiration pour l'URSS et pour la République Populaire de Chine (dont il saluera la “Révolution culturelle”). Régis Debray fait remarquer : «c'est lui et non Fidel qui a inventé en 1960, dans la péninsule de Guanaha, le premier "camp de travail correctif" (nous dirons de travaux forcés)…» et nous nous dirons plus simplement : “Goulags”.

Dans son testament, cet élève de l'école de la «Terreur» loue "la haine efficace qui fait de l'homme une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer. «Je ne peux pas être ami avec quelqu'un s'il ne partage pas mes idées», avoue ce sectaire qui baptise son fils Vladimir, en hommage à Lénine. Dogmatique, froid et intransigeant, le «Che» est en complet décalage avec le naturel ouvert et chaleureux des Cubains. A Cuba, il est l'un des artisans de l'embrigadement de la jeunesse, sacrifiant au culte de l'homme nouveau.
Désireux d'exporter la révolution dans sa version cubaine, aveuglé par un anti-américanisme sommaire, il s'emploie à propager des guérillas à travers le monde, selon son slogan : «créer deux, trois, de nombreux Vietnam !» (Mai 1967).

En 1963, il séjourne en Algérie puis à Dar-el-salam avant de gagner le Congo où il croise le chemin d'un certain Désiré Kabila, un marxiste devenu le tyran du Zaïre qui ne répugne pas aux massacres de populations civiles.

Castro l'utilise à des fins tactiques. Une fois leur rupture survenue, Guevara gagne la Bolivie. Tentant d'appliquer la théorie du foco (foyer) de guérilla, dédaignant la politique du parti communiste bolivien, ne rencontrant aucun soutien de la part des paysans (dont pas un ne rejoindra son maquis itinérant), isolé et traqué, «Che Guévara», le tueur fou, est dénoncé par ces paysans horrifiés de ses exactions. Il est capturé le 8 octobre 1967, et exécuté le lendemain pour tous ses affreux crimes.

Après Staline qu'on ne présente plus, massacreur de 50 millions de personnes, Mao qui a tué par millions en imposant des camps de concentration «laogaï» et une «révolution culturelle» meurtrière dans un culte de la personnalité ahurissant et débile, Pol Pot qui a exterminé un quart du peuple cambodgien, le «FLN algérien» qui pratique la torture aujourd'hui encore contre son peuple après avoir massacré de façon ignoble des centaines de milliers de harkis, après Fidel Castro, voici maintenant le «Che» !
Un « héros sanguinaire » et totalitaire de plus sur la liste des idoles rouges.
Par guerilla picardia
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Samedi 15 juillet 2006
Quand on a pour slogan ceci:

























Et bien il ne faut pas s'étonner de cela :


« Déjà de retour, j’annonce la couleur de mon discours…
Ma voix dans ta sono abuse du jeu de mot, exploite les infos, dénonce les fléaux, donc
aussitôt, voici mes propos, les victimes sont gallo-romains et anglo-saxons… »
« Quelle chance d’habiter la France / Dommage mon petit que ta mère ne t’ai rien dit sur ce
putain de pays / Où 24 heures par jour et 7 jours par semaine / J’ai envie de dégainer / Sur des
f.a.c.e.s. d.e. c.r.a.i.e. / Faces de craie / bien placées /qui veulent que je la boucle… »
« Pan ! dans tes dents / Je m’adresse à toi petit blanc / Je baise ton gouvernement ./ tu me
diras / « pourquoi tant de Haine ? » / avec la sale haleine / je te dirais / ta mère / ta soeur / cette
chienne / kiffe l’Afrique / ma trique/ ma ziq / logique / elle veut un négroïde… »
« De sa fille il en a marre, veut la caser comme un jeu avec un con -euh- un blond aux yeux
bleus »
« Que va t-il se passer au village des visages pâles ti mal ? Je les fixe dans mon zoom zoom /
Boum ! Boum ! dans Pim et Pam et Poum / les Goume Goume / anéantir / … »
Groupe Rap Ministère Amer (chanteur: Stomy Bugsy)


P'tain j'arrive pas à croire qu'le taux d'racisme soit monté aussi vite
Soi-disant qu'c'est not' faute
On aurait dépassé nos limites
Ils nous limitent
Dans notre manière
D'parler et d'agir
Mais comme ils voient qu'ca part en vrille
Ils essaient de réagir
Voter l'front national
j'peux t'dire qu'ca va pas t'aider
Pédé, j'vais foutre mon souk
La France j'veux la voir décéder
C'est démoralisant dépourvu d'sensibilité et en plus
J'baise les fachos avec une grande habilité

Safyr

La France est une garce et on s'est fait trahir
Le système voilà ce qui nous pousse à les haïr
La haine c'est ce qui rend nos propos vulgaires
On nique la France sous une tendance de musique populaire
On est d'accord et on se moque des répressions
On se fout de la république et de la liberté d'expression
Faudrait changer les lois et pouvoir voir
Bientôt à l'Elysée des arabes et des noirs au pouvoir
"Groupe" sniper


... Sans commentaire...

Par guerilla picardia
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Mardi 18 juillet 2006

RAS LES CONS
Reseau de lutte contre le gauchisme et l'islamisme


LETTRE URGENTE AUX HABITANTS DE VOTRE COMMUNE


En 2002, le maire de votre commune a donné sa signature pour permettre à Lionel Jospin et Arlette Laguillier de se présenter à l'élection présidentielle.
Grâce à cette signature, la gauche a pu utiliser la campagne électorale pour exprimer sa préférence à l'islam et aux étrangers.

VOUS NE SAVIEZ PAS QUE VOTRE MAIRE VOUS AVAIT TRAHI


La prochaine élection aura lieu en 2007. La gauche est déjà partie à la chasse aux signatures. Hollande et Royal obtiennent les signatures par délation ou peur de la vindicte médiatique dans les petites communes.

ILS ESPERENT QUE LES HABITANTS DE CES COMMUNES FERMENT LES YEUX SUR LES TRAITRES QUI VENDENT LA FRANCE

LE PARRAINAGE DE LA GAUCHE EST UN ACTE DE HAUTE TRAHISON PATRIOTIQUE.


Le pays est a l'agonie, Eux s'en lavent les mains. Les élus, ceux et celles qui votent à gauche sont prêts à l'achever.
Nous voulons la reaction des vrais patriotes.

Nous le faisons publiquement à nos risques et périls, afin que votre choix sauve la France
Par guerilla picardia
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Mardi 25 juillet 2006
tonton zac a célébré un mariage homosexuel incroyable!

La preuve en image :

Par guerilla picardia
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Samedi 29 juillet 2006
Il les critique mais c'en est une! en plus dêtre cocu c'est un néo kollabo bouuuuuh

merci à joris "le nettoyeur" pour le montage lol pardon eminem :D

Par guerilla picardia
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